Projets spéciaux

La Conservation de la Nation Sud (CNS) protège et restaure notre bassin versant afin d'en faire un écosystème sain et dynamique, avec le soutien de nombreuses personnes, groupes communautaires, municipalités et agences partenaires.
Ensemble, nous menons un large éventail de projets environnementaux spéciaux dans toute notre juridiction, allant de l'amélioration des habitats aquatiques et de la restauration des berges à des initiatives de recherche, de surveillance et de gestion qui renforcent les systèmes naturels dont nous dépendons tous.
Le travail de la CNS s'appuie sur la science, les connaissances locales et une compréhension approfondie des liens étroits qui unissent l'eau, la terre, les habitats et la faune. Grâce à cette approche, nous sommes en mesure d'identifier les besoins environnementaux prioritaires, de fixer des objectifs significatifs, de surveiller les conditions à long terme et de mener à bien des projets qui apportent des avantages durables tant aux communautés qu'à l'environnement.
En tant qu'organisme à but non lucratif et l'une des 36 autorités de conservation de l'Ontario, la CNS dépend de sources de financement externes, de subventions et de partenariats qui permettent à son personnel spécialisé de mettre en œuvre des projets sur le terrain année après année.
Si vous souhaitez obtenir plus d'informations sur la manière dont vous pouvez soutenir les projets environnementaux avec la CNS, veuillez nous contacter à l'adresse info@nation.on.ca ou envisager de faire un don à la CNS ici.
Projets en vedette
Une sélection des projets spéciaux actuels et récents de la CNS est présentée ci-dessous, avec des détails supplémentaires et des mises à jour disponibles pour chaque initiative.
Conservation de la Nation Sud (CNS) restaure des habitats de milieux humides, de pollinisateurs et forestiers dans la Forêt de Snake Island dans le cadre d’un projet de gérance environnementale de trois ans (2025–2027).


Activités du projet :
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Retrait des frênes morts et des arbustes envahissants (nerprun)
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Entretien et bonification de la prairie pour pollinisateurs
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Suivi continu de la faune pour orienter les efforts de conservation
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Plantation d’arbres et d’arbustes indigènes
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Creusage de nouveaux étangs pour la faune
Veuillez noter : De la machinerie lourde sera présente sur le site durant les phases de construction.
Certaines zones pourraient être temporairement fermées pour assurer la sécurité du public.
CNS remercie sincèrement la Ville d’Ottawa et la Fédération canadienne de la faune pour leur soutien financier.
Ensemble, nous contribuons à restaurer les écosystèmes locaux et à favoriser la biodiversité.

La terre humide de Leitrim
La terre humide de Leitrim est une zone humide d'importance provinciale et d'intérêt naturel et scientifique entourée de développement urbain, située en plein cœur de la collectivité de Findlay Creek dans la Ville d'Ottawa.
Elle est gérée par la Conservation de la Nation Sud (CNS) en partenariat avec les promoteurs Tartan et Tamarack Homes et la Ville d'Ottawa.
Les activités d'intendance et de surveillance font l'objet d'un rapport au Comité consultatif de la terre humide de Leitrim, créé en 2001, et composé de représentants de la collectivité, de promoteurs et d’organismes environnementaux.
Pour en savoir plus sur la terre humide de Leitrim, cliquez ici.
Passerelle de Findlay Creek
Le développement d'un atout récréatif et éducatif a été inclus dans l'accord de gestion de la terre humide de Leitrim, établi en 2004, afin de contribuer à la gestion et à l'intendance futures de cet important écosystème naturel. Ce projet comprenait la construction d'un réseau accessible de passerelles en boucle et d'un lieu d'interprétation éducatif au sein de la collectivité.
La CNS a créé la passerelle existante en 2012 et, depuis lors, elle collecte des fonds pour compléter le projet, en consultation avec le Comité consultatif de la terre humide de Leitrim.
Prolongement de la passerelle de Findlay Creek
Grâce au soutien du gouvernement du Canada par l'intermédiaire de l'Agence fédérale de développement économique pour le Sud de l'Ontario (FedDev Ontario), la CNS prolongera la passerelle de Findlay Creek d'environ 540 mètres en 2023 pour compléter la promenade en boucle.
Des études environnementales ont eu lieu en 2022 afin de déterminer l'emplacement du prolongement de la passerelle et de minimiser l'impact sur l'environnement naturel. Des options de conception préliminaires ont été préparées et peuvent maintenant être consultées par la collectivité qui pourra faire part de ses commentaires.
Le projet permettra une plus grande accessibilité à la zone de loisirs et donnera aux résidents de Findlay Creek la possibilité d'explorer la terre humide à l'avenir, tout en préservant ses caractéristiques naturelles et son importante histoire.
Quelques travaux sont prévus pendant les mois d'hiver, lorsque le sol est gelé, afin de limiter la perturbation de l'habitat de la terre humide. Toutefois, la plupart des travaux de construction se dérouleront au printemps et à l'été 2023, et le projet sera achevé en octobre 2023.
Une séance d'information publique est prévue le 1er février 2023 à l'école publique Vimy Ridge.
La CNS prévoit organiser une réouverture officielle avec l'Association communautaire de Findlay Creek à l'été 2023.
Les plans de prolongement de la passerelle
Les plans de prolongement de la passerelle ont été préparés après l'achèvement d'études environnementales et géotechniques dans la terre humide de Leitrim. Des ajustements ont été apportés à sa conception à la suite de consultations avec diverses parties prenantes et la communauté.
L'ensemble des plans de construction définitifs peut être consulté ici : Date limite de construction - mai 2023






Plus d'informations
Projet de prolongement de la passerelle de Findlay Creek - Foire aux questions
Aire de conservation de la passerelle de Findlay Creek
Comité consultatif de la terre humide de Leitrim
Rapport sur le prolongement de la passerelle de Findlay Creek
Lettre aux résidents de Findlay Creek
Fiche d'information sur la terre humide de Leitrim
Ébauches de conception du prolongement de la passerelle
Annonce d'un financement fédéral - Ordre du jour
Communiqué de presse : Annonce du projet
Date limite de construction - mai 2023
Projet de revitalisation de la passerelle de Findlay Creek
La Conservation de la Nation Sud (CNS) remplacera l'ancienne section de la passerelle de Findlay Creek à l'été 2024, dans le cadre du projet d'amélioration de l'aire de conservation visant à créer un réseau de sentiers de 1 km.
En octobre 2023, la CNS a achevé le prolongement de la passerelle de Findlay Creek, prolongeant le sentier surélevé traversant la terre humides de Leitrim de 540 mètres et créant un sentier en boucle avec deux points d'entrée. This link opens in a new window
L'ancienne section de la passerelle a été construite en 2012 et les travaux commenceront en août pour remplacer la structure et la relier à la nouvelle extension.
Ce projet est soutenu par le gouvernement du Canada par l'intermédiaire de l'Agence fédérale de développement économique pour le Sud de l'Ontario (FedDev Ontario).


La CNS a travaillé avec des experts en restauration naturelle de cours d'eau et des entrepreneurs expérimentés pour refaire la pente et stabiliser les berges érodées de la rivière Nation Sud au parc Oak Valley Pioneer.
Les berges du parc s'étaient tellement érodées que les arbres plantés dans le parc risquaient de tomber dans la rivière. Le sol et le terrain du parc disparaissaient rapidement, d'où la nécessité de mener un important projet de contrôle de l'érosion.
Le projet consistait à utiliser de la machinerie lourde pour excaver le sol de la berge afin de rétablir une pente stable et plus naturelle. Avant les travaux, la berge présentait une chute verticale de plus de deux mètres de hauteur jusqu'au fond de la rivière. L’excédent de terre a été transporté sur une propriété voisine appartenant à la CNS et réensemencé sur des terres agricoles productives.
La berge du parc a été réensemencée avec un mélange de graines de graminées indigènes, et une couverture biodégradable de contrôle de l'érosion a été utilisée pour couvrir la surface du sol.
Le personnel de la CNS a planté plus de 2 000 piquets de saule vivants le long de la berge afin de revégétaliser et de stabiliser cet endroit grâce à un réseau de racines d'arbustes. Les arbres enlevés le long de la berge avant le projet ont été réutilisés et installés au bas de la pente pour protéger la berge de l'érosion lors des débits élevés de la rivière.
La CNS continuera de surveiller la stabilité du site et évaluera les méthodes de contrôle de l'érosion utilisées et les modifiera au besoin. D'autres plantations d'arbres, l’installation de panneaux d'interprétation et des améliorations aux sentiers du parc devraient être achevés en 2024.

Les travaux de restauration vont bon train dans l’aire de conservation J. Henry Tweed à Russell, grâce à un partenariat avec Ontario Power Generation.
L’aire de conservation J. Henry Tweed bénéficie d'un vaste projet de restauration depuis 2019. Les activités de restauration achevées en 2021 et 2022 comprenaient la plantation d’arbres et d’arbustes indigènes, la réparation de l’érosion et la stabilisation des berges, ainsi que la restauration de l’habitat du cours d’eau afin d’accroître la biodiversité.
Depuis 2020, la CNS a également refait la surface du sentier récréatif du parc, installé trois nouveaux ponts piétonniers, restauré des sections de rivage et enlevé et remplacé des centaines de frênes morts et mourants infectés par l’agrile du frêne, une espèce envahissante.
Des journées communautaires ont été organisées par la CNS en octobre 2021 et en octobre 2022 au parc, qui incluaient des mises à jour sur le projet, une démonstration de la qualité de l'eau et une visite de la propriété. Les bénévoles ont planté 100 arbres lors de l’événement en 2022, s’ajoutant aux 1000 arbres plantés dans le parc plus tôt cet automne.
L’aire de conservation J. Henry Tweed a commencé par un don de 16 acres à la CNS en 1980 par Alex et Mable Little et Jean Hay, afin de protéger le patrimoine naturel de la famille et d’offrir des possibilités de loisirs passifs.
Aujourd’hui, c’est l’un des parcs publics les plus populaires de l’Office de protection de la nature ; il accueille plus de 20 000 visiteurs chaque année, et offre un espace vert naturel serein au cœur du développement urbain de Russell.
Pour en savoir plus sur l’aire de conservation J. Henry Tweed, cliquez ici.

Pont de l'aire de conservation J. Henry Tweed

Restauration des berges de l'aire de conservation J. Henry Tweed

Plantation d'arbres lors de la journée communautaire J. Henry Tweed
En 2016, la Conservation de la Nation Sud (CNS) a réalisé, en partenariat avec Ontario Power Generation (OPG), un projet de trois ans sur la biodiversité. L’entreprise avait pour but de restaurer les habitats des plantes et des animaux dans les boisés, les milieux humides et les prairies du territoire de la CNS. Voici un résumé des éléments livrables et des grandes lignes du projet.
Boisés
Les boisés sont la source de nombreux services écologiques dont la séquestration du carbone, la production d’oxygène et la réduction des risques d’inondation et d’érosion. Ce partenariat a permis à la CNS de développer ses services de ressources pour les boisés et de plantation d’arbres.
- L’évaluation des espèces en péril sur 2 700 acres de terres boisées.
- 100 000 arbres plantés en trois ans.
Prairies
Certains oiseaux des prairies dont la sturnelle, la pie-grièche et le goglu, ainsi que les pollinisateurs, nécessitent un habitat de prairie sain. Les prairies favorisent la pollinisation, la dissémination des graines et le contrôle des espèces nuisibles. Dans le cadre du programme régional sur la biodiversité d’OPG :
- 60 acres d’habitat de prairie ont été créés dans l’aire de conservation de Reveler.
- 150 acres de prairie ont été restaurés dans l’Est ontarien.
Terres humides
Les terres humides servent d’habitat et de réserve de nourriture à plusieurs espèces. Des terres humides sains réduisent les risques d’inondation, conservent l’eau en période de sécheresse et augmentent les possibilités de frai pour les poissons. Les améliorations faites aux terres humides par la CNS incluent :
- 300 livres de riz sauvage semé sur le territoire de la CNS pour accroître les valeurs culturelles écologiques et les ressources alimentaires pour la faune.
- 30 nichoirs pour canards branchus installés dans les terres humides de Leitrim et d’Hoasic.
- 3 bassins vernaux aménagés dans l’aire de conservation Robert Graham.
- L’installation de plates-formes de nidification pour assurer la survie de certaines espèces de tortues rares.



Les travaux de restauration de l'habitat menés par la CNS prouvent que les habitats fauniques peuvent prospérer, mais que les modifications apportées aux rives, au couvert forestier et à la fragmentation de l'habitat peuvent les dégrader. Un habitat faunique sain est vulnérable à : l'abattage des arbres et de la végétation le long des rives ; les glissements de terrain excessifs dans les cours d'eau ; et les résidus de tonte, qui entraînent des niveaux de nutriments nocifs.
Nous menons des projets de restauration de l'habitat du poisson et de la faune tels que : l'ajout de matériaux qui aident à protéger les poissons juvéniles, la plantation de végétation indigène pour créer de l'ombrage et oxygéner l'eau, la création d’un habitat de nidification sécuritaire et approprié pour la sauvagine et les tortues, et le renforcement des berges pour stabiliser l'érosion.
Le succès de notre projet comprend des projets d'amélioration des frayères du doré, des projets de restauration des terres humides, et la plantation d’arbres, d’arbustes et de plantes vivaces indigènes pour améliorer l'habitat dans l'ensemble du territoire.
Consultez l'une de nos fiches d'information pour en savoir plus sur les projets de la CNS visant à restaurer l'habitat faunique et à accroître la biodiversité!

(Projet de restauration d'habitat de poisson au ruisseau indien, 2016)
La Conservation de la Nation Sud (CNS) est heureuse d'annoncer un partenariat de trois ans avec Ontario Power Generation et les Comtés unis de Prescott-Russell afin de restaurer une partie de la forêt Larose où les plantations de pins rouges se sont détériorées en raison des conditions humides. Les efforts de restauration comprendront l'amélioration du fonctionnement des dispositifs de drainage des eaux d'amont, la réduction de l'érosion et l'augmentation de la biodiversité grâce à la plantation d'une « zone riveraine » boisée.
De plus, les Comtés unis font parfois appel à la CNS pour l'aider à dresser l'inventaire des plantes indigènes et à élaborer des plans de récolte et d'exploitation.
D'autres efforts de restauration comprennent la recréation de la topographie des fosses et des monticules, des essais de migration d'espèces caroliniennes et des tests sur des espèces indigènes alternatives afin de déterminer leur aptitude à pousser dans des sols sableux et des sites sujets à l'humidité. Pour plus d'informations, consultez notre résumé du projet sur la biodiversité de la forêt Larose.
Les rapports annuels du projet sont disponibles pour 2017, 2018 et 2019. Vous trouverez également ici les mises à jour trimestrielles, numéro 1, numéro 3 et numéro 4.
Des projets tels que celui-ci fournissent des informations précieuses sur les essais d'espèces, les techniques de site et la réhabilitation des habitats ; la CNS continue d'être un leader dans le domaine de la remise en état et de la conservation de l'environnement.
John Stoodley et sa famille exploitent une ferme le long du drain municipal South Castor à Vernon depuis plus de deux générations; ils produisent principalement des produits laitiers, du foin, du soya et du maïs.
La terre de John est son bien le plus précieux, et les inondations et l'érosion survenues dans le passé se sont avérées difficiles.
Grâce à diverses sources de financement, dont le Programme d'assainissement de l'eau en milieu rural de la Ville d'Ottawa et ALUS Ontario Est, la Conservation de la Nation Sud a collaboré à la plantation d'une zone tampon herbacée le long du drain municipal qui traverse sa propriété en délimitant les champs et en procédant à l'ensemencement de plusieurs espèces d'herbes.
Cela a permis de stabiliser la berge du cours d'eau et de réduire l'érosion afin de conserver un sol précieux pour ses cultures, tout en protégeant la qualité de l'eau locale et en offrant un habitat aux poissons et à la faune. L'herbe peut aussi être récoltée sous forme de foin pour être vendue ou utilisée à la ferme.
Pourquoi planter une zone tampon herbacée?Avantages environnementaux des
Avantages pour l'agriculture :
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Les zones tampons riveraines sont un moyen simple d'aider les agriculteurs à protéger leur bien le plus précieux - leurs terres. Les zones tampons peuvent être une combinaison d'herbe, d'arbustes ou d'arbres; elles aident à réduire l'érosion, à accroître la biodiversité et à améliorer la qualité de l'eau.
Des arbres et arbustes comestibles indigènes ont été plantés le long du fossé et le propriétaire peut en faire la récolte; des herbes indigènes mixtes sont plantées de l'autre côté du fossé pour faciliter son entretien futur et peuvent aussi être récoltées. Des incitatifs pour les pratiques exemplaires de gestion, comme les zones tampons, sont oerts par le Programme d'assainissement de l'eau de la CNS, le Programme d'assainissement de l'eau en milieu rural d'Ottawa, et les Services de diversi‑cation de l'utilisation des terres (ALUS) - Est de l'Ontario.
La Loi sur les espèces en voie de disparition de l'Ontario (2007), a le potentiel d'exercer un impact sur les activités agricoles. Les prairies de fauche servent d'habitat aux oiseaux de prairie en péril comme le goglu des prés et la sturnelle pendant une partie de leur cycle de vie qui coïncide avec les opérations de récolte. Dans ce cas, une exemption d’une durée de trois ans à la Loi concernant l'habitat du goglu des prés a été accordée et une Table ronde sur le goglu des prés a été formée pour trouver une solution pratique permettant d’établir un équilibre entre la protection du goglu des prés et de la sturnelle et les besoins des agriculteurs.
Le comité chargé de la Table ronde recommande à la province l'élaboration d'un programme pilote favorisant l'échange d’avantages plus que compensatoires. L’échange d’avantages relie les emprunteurs et les prêteurs d’habitats d’espèces en péril. Les emprunteurs sont les promoteurs (logements, énergies renouvelables, etc.) ayant reçu un permis d'avantages plus que compensatoire en vertu de la Loi, et devant une compensation pour la perte d'habitat dues aux activités de développement. Les prêteurs sont des propriétaires volontaires, dont les agriculteurs, les organisations environnementales, ou les municipalités, qui disposent d’habitats existants convenables ou de terres qui peuvent être transformées en habitats.
La CNS possède environ 400 hectares de terres non boisées qui sont actuellement en cours d'évaluation pour le goglu des prés et la sturnelle. Si ces terres conviennent, elles seront placées dans une « banque » d’habitats pour une utilisation future dans les accords de compensation. Si ces terres nécessitent quelques travaux de restauration, la CNS créera un plan de gestion à cet effet.
Jusqu'à présent, la CNS a créé des prairies sur trois de ses propriétés ainsi qu’une quatrième située au Refuge d'oiseaux migrateurs du Haut-Canada, en accord avec la Commission des parcs du Saint-Laurent. Pour en savoir plus sur les prairies créées par la CNS, consultez la fiche d'information sur les prairies.



